Commentaire de Emile Red
sur Vers un fascisme vert
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L’auteur me rappelle ces péquins qui répètent à nausée, les jours de grève, qu’ils sont otages.
Ici il veut convaincre que crier un peu fort, dérouler une banderole serait du terrorisme.
Dans terrorisme il y a terreur, faut il être un sacré trouillard pour avoir peur de Greenpeace. Faut-il aussi se sentir sacrément coupable.
Avec cette course à la con de la grandiloquence imbécile, bientôt celui qui postillone sera accusé de meurtre en série, et de se gratter le cul sera considérer comme une atteinte à la sureté de l’état.
Connerie quand tu tiens ces idolatres militants...
