Commentaire de jibe
sur Reddition de Vercingétorix : nulle ou grandiose ?
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César dit bien que, pour monter la pente, il faut faire des zigzags et la route actuelle est en zigzags !
Quant à Vercingétorix, pas besoin de s’engager : par les traités signés en -120 (après la défaite de Bituit en -121), les Arvernes devaient, comme la plupart des peuples gaulois, fournir aux Romains, à chaque campagne (en mars), des contingents de cavalerie constitués de jeunes nobles, l’ensemble étant placé sous un commandement unifié.
Pour les campagnes de César, le commandant en chef de ces contingents fut, au début, l’Eduen Dumnorix, pourtant anti-romain acharné. Peu plausible que Vercingétorix, issu de l’une des plus nobles (et riches) famille s’en soit dispensé : il aurait été discrédité.
D’autre part, comme il n’y eut à cette époque pas d’autres guerres que celles de César (après Bituit, les Arvernes étaient K.O), le seul endroit où Vercingétorix pouvait gagner son nom de « chef des très braves guerriers » était là.
