Commentaire de olivier cabanel
sur Cause perdue dans l'éphémère
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Guy,
j’ai abordé la question sous un autre angle,
le problème n’est pas de vieillir, mais de vivre.
moi j’ai arrêté le compteur à 28 ans,
et je vis chaque seconde qui passe quelle que soit l’année.
l’age c’est d’abord dans la tête.
a mes débuts de pianiste de jazz, à 16 ans, il y avait dans ma famille deux réactions :
ma mère criait « ferme la porte ! »
et ma grand mère, lorsque nous répétions avec les copains, descendait d’un étage pour être avec nous...
tout est dit.
