Commentaire de ddacoudre
sur Le commerce de la panique
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bonjour michel
je partage ton analyse. le libéralisme depuis l’effondrement du débat idéologique, a construit le citoyen boyau, celui qui cherche une place pour produire ce qu’il consommera dans une croissance d’excrétion mortelle.
devant la complexité il a fuit la curiosité critique pour se nourrir de pensé unique, et confié son destin aux marchands dont régulièrement il élit les représentants qui le maintienne dans une sous culture et l’étreigne dans la peur au point de rechercher la sécurité d’une prison en s’écriant qu’il est enfin libre.
cordialement.
