Commentaire de L’enfoiré
sur Les méthodes totalitaires de l'Opus Dei dénoncées par 165 de ses anciens membres dans la revue Golias
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Bonjour,
Puisqu’on a presque fait le tour, je dois dire que cet article m’a amusé. Non pas par le texte lui-même qui comme il a été dit, mélange beaucoup de choses et s’adapte à bien d’autres choses que ce qui a été mis en exergue. Prendre Milgram et l’Opus Dei, c’est éviter du problème réel d’aujourd’hui : la gourou mania. Le processus donné est un processus connu et pourtant tellement profitable pour les intéressés.
Le bling bling à tous les étages. L’auto-promotion. Dans ce monde-là, il n’y a qu’une seule manière d’exister : ne pas disparaître, être présent partout, faire parler de soi à tort et à travers et surtout ne pas tomber dans l’ombre. Ecrire des livres, voilà, le nec plus ultra. Le summum de la réussite. Le but n’est pas nécessairement d’informer.
Cela devient de plus en clair, il y a les pro Villach et les contra Villach, comme il y a les pro Morice et les contra Morice. (je ne prends que certains d’entre eux, mais ils sont loin d’être seul)
Ils ont d’ailleurs tous deux les mêmes réponses stéréotypées (formule typique : retourner au bac à sable) à leur détracteurs et les caresses pour leurs admirateurs. Des clubs se créent.
Nous sommes dans le monde des gourous qui ont leur cours plus ou moins grande qui tournent à l’idolâtrie.
Aujourd’hui, les idoles existent partout.
En période de crise, ils fleurissent. Époque propice à la déraison et aux troubles existentiels.
J’ai même des fans qui déifient Johnny quand ils n’ont pas de dieu en stock.
Pour d’autres ce sera le parti auxquels ils ont adhérer (ou coller).
