Commentaire de ZEN
sur Albert Camus contre la peste des « féroces philanthropes »
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L’auteur a voulu, je pense, s’effacer devant un auteur qui nous dépasse tous
D’où le non emploi de la première personne ( ce que l’on conseillait autrefois dans tout bonne dissertation)
Léon ferait-il une fixette pathologique sur un auteur, qu’il déclare ne plus vouloir lire, mais sur lequel il revient sans cesse , par des critiques essentiellement ad hominem, parfois, dirait-on, sans lire le contenu ?
