Commentaire de ddacoudre
sur Des clients tellement « légers » qu'ils s'envolent dans le « Nuage »
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bonjour pierre
merci d’avoir fait le lien entre matière et esprit car ils ne sont pas dissocié.
en 1999 j’écrivais ceci.
Pour se convaincre que notre capacité réflexive est le produit de forces cognitives, il suffit de s’intéresser à la recherche robotique qui a développé des robots à informations ascendantes. Tel le prototype nu, dont le « cerveau » se compose d’une collection de microprocesseurs Motorola 68332, de f cadencés à 16 Mhz, modifiés pour former un réseau neuronal, conçu sur le patron du câblage de notre propre cerveau, et qui apprend à la manière d’un enfant en interagissant avec son environnement. Ainsi, les forces qui nous ont créés sont capables par rétroaction, de pouvoir créer à leur tour un humanoïde auquel il ne manquera qu’une autonomie énergétique pour nous supplanter. Et peut-être que dans quelques milliers d’années, la future Bible racontera que Dieu ayant trouvé que les êtres qu’il avait faits à son image étaient imparfaits, il a inspiré quelques prophètes initiés pour concevoir l’humanoïde à son image. Pourvu que nous n’allions pas crucifier ces chercheurs car ce sera peut être grâce à eux que nos futures générations se consacreront à l’oisiveté active.
Mais cela permet surtout d’indiquer que ce robot ne réagira, qu’à partir des informations que sa conceptrice lui aura données, tout comme « l’intelligence artificielle ».
Mais sera-t-il en mesure de nommer une relation inconnue de son concepteur et donc non programmé, ou une association autre que par des mots prédéfinis ?
Sera-t-il capable de ressentir un membre fantôme ?
Sera-t-il capable de pressentir l’indéfinissable ? Certainement pas, et cela nous le comprenons très facilement.
Pourtant il est moins évident de le comprendre quand cela nous concerne.
Ainsi, toutes les informations sensibles ou culturelles que nous nommons ou nous représentons, constituent la base de toute structure cognitive en interactions successives pour aboutir à la solution d’un problème ou atteindre un but.
Mais le risque demeure que l’usage des dénominations et des représentations supplante et distorde l’information sensible et inversement.
générations qui nous ont précédées. Nous vivons de cette manière depuis que nous connaissons la conscience.
Comment faire pour trouver la bonne voie ?
Suivre les capacités de notre psychique en accompagnant son évolution, mais encore faut-il ne pas en avoir peur, pour l’examiner, le connaître, apprendre comment il fonctionne, quelles sont les possibilités qu’il nous offre.
Alors peut-être l’ascétisme des Yogis, les danses « Chamaniques », les transes des « Vaudous », tout ce monde du délire et de la folie que nous attribuons à l’inconscient nous apparaîtra un peu plus clair. Nous aurons un autre regard sur les Tibétains, les Navajo, Hopis, les Aborigènes etc.
C’est peut-être dans ce monde là, si nous ne perdons pas ces cultures qui nous semblent obscures, que nous puiserons, en l’associant à celui de la science, les moyens de faire face aux défis des futurs millénaires. Car même si je ne détiens aucune vérité chacun peut comprendre que nos ressources minières ne sont pas inépuisables, et que pour affronter un nouvel âge glacière (que j’ai pris en référence) ou seulement le futur, il ne nous restera plus que notre cerveau, sous réserve que nous n’en ayons pas fait d’ici là un organe atrophié ou infantilisé par nos peurs et nos intérêts mercantilistes.
Je vais faire une analogie entre notre cerveau et notre monde, une analogie qui n’est pas de moi, mais d’un ami, Francis, et qui m’a inspiré le développement qui suit.
J’ai déjà écrit que notre monde nous effrayait par son immensité et qu’il était l’image de notre structure cérébrale. Dans ce paragraphe je viens de dire que la compréhension de notre psychique (cerveau) nous effraie aussi, et ce qu’avait observé mon ami, c’est la ressemblance qu’il y avait entre une vue satellite de l’implantation de la vie humaine et l’image du circuit neuronal de notre cerveau.
Ainsi nos villes
sont des neurones avec leurs noyaux, mairie, églises, centre ville, reliés par
des axones qui sont les grandes voies de circulation, les synapses représentent
tous les embranchements permettant la circulation de l’information d’un neurone
à l’autre, d’une ville à une autre, les dendrites prolongement d’un neurone
pour recueillir l’information etc. je pourrais poursuivre autant que je le
désire, ne serait-ce que parce que c’est mon but. La ressemblance est si
frappante, qu’il est difficile de ne pas concevoir que l’ordre sous-jacent
(dieux pour les croyants), la structure inter active, ne nous conduise pas à
reproduire les schémas qui nous constituent parce que nous sommes aussi cet
ordre. Alors on peut espérer que les sciences neurologiques, en même temps
qu’elles nous permettent la découverte de notre cerveau, nous apportent les
moyens de mieux organiser notre existence. Par exemple serait-il stupide de
faire un rapprochement entre la structure fonctionnelle d’un neurone et celui
d’une ville ?etc.
cecil semble donc comme tu le décris que l’homme n’ai pas fini de décrypter son cerveau et d’en faire des applications technologiques qui fonctionnent comme un vase communiquant au point que l’on peut penser que nous ne pouvons rien imaginer qui ne soit en mesure d’être, puisque nous le puisons dans notre cerveau qui analyse sans le savoir sa propre structure.
un jour prochain nous y découvrirons toutes les liésons complémentaire des processus électriques et chimiques qui commandent nos émotions, nous y trouverons notre monde quantique.
cordialement.
