Commentaire de ddacoudre
sur Retraite, changer sa source de recettes
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bonjour lerma
ce n’est pas moi qui te dirais que les employeurs sont des salauds et les entreprises des camps d’esclaves.
les hommes capables de prendre des initiatives sont aussi nécessaires que ceux qui s’associent à leur projet pour réaliser les biens et services dont nous retirons notre prospérités. dans ce processus l’entreprise est un outil de production irremplaçable,
mais tous les êtres indispensables sont dans les cimetières.
reste donc à se répartir cette prospérité, et là je pense que nous n’avons pas la même notion de ce qu’est une situation de privilégiés.
quand la « gauche » est passé à « droite » elle le doit au français qui croyaient que les cailles tombaient rôti, et que c’étaient les hommes politiques les mieux placés pour défendre leurs intérêts.
c’était leur droit de le croire et ils n’ont bénéficié que de ce qu’ils ont été capable de gagner, peu.
est-ce alors une raison quand l’on n’a pas le courage de défendre ses intérêts de réclamer que ceux qui savent encore défendre les leurs en soient dépouiller.
c’est un raisonnement lamentable. je reconnais à tous le monde le droit d’avoir peur, devant la précarité, mais demander au nom de l’égalité de la république de répartir la misère et une curieuse manière d’envisager l’existence.
d’autant plus que les privilégiés qui se réunissent à Davos et ailleurs ne désintéressent pas pour les priver de leurs richesses,
c’est une stupidité de croire que pour régler les problèmes il suffit de prendre l’argent aux riches pour le donner aux pauvres, si nous avions procédé de la sorte, même ceux qui sont à Davos seraient à la misère.
je te souhaite qu’une chose c’est que ton président soit a la hauteur de ses discourt socialisant et moralisateur, quel que soit nos âges l’espérance est une bonne chose, c’est ce que je disais à un camarade de droite avec lequel je militais quand Balladur à sorti sont premier plan pour redresser le pays, qu’il réussisse.
cordialement.
