Commentaire de Jean
sur Formation des enseignants : ce qui attend la profession
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Il y a quarante ans, il me semble qu’il n’y avait qu’une seule « leçon » et pas deux. On l’appelait d’ailleurs « la grande leçon ». Elle consistait pour le candidat, à faire devant le jury un exposé sur un sujet qu’il tirait et qu’il préparait pendant cinq ou six heures. Aucune préparation particulière n’était requise hormis celle de disposer d’un esprit clair et méthodique et d’une élocution et d’un verbe non moins clairs, qualités données en principe par de bonnes années de lycée, et d’une bonne connaissance de sa matière, ce que permettait l’année de préparation dudit concours. Que veut-on de mieux pour vérifier qu’un candidat a les dispositions requises pour enseigner ? Je signale au passage que certains pédagogistes ont eu , semble-t-il, quelques soucis à ce niveau, puisque le titre envié d’agrégé ne figure pas dans leur biographie...
