Commentaire de pigripi
sur Obsèques d'un chaud lapin
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Je suppose que dans vos montagnes, Fergus, les femmes ne mouraient pas en couches trop rapprochees, qu’elles n’avortaient pas en sautant d’un pont ni en risquant le tetanos en s’enfonçant une queue de persil dans le col de l’uterus, que les familles recomposees paour cause de mortalite perinatale n’inspiraient pas les contes dans lesquels les enfants des premiers lits sont martyrises par une maratre (Cendrillon, la Belle et la bete, Peau d’ane, etc.)
Quant au consentement des femmes, j’aimerais bien avoir leur point de vue, celles qui n’ont jamais dans vos montagnes connu le harcelement, le viol, l’inceste, etc.
