Commentaire de Jean-Pierre Llabrés
sur La dette du Gévaudan
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à l’auteur
« Le capitalisme [...] va mourir d’obésité [...] parce qu’il n’y a plus de force sociale pour l’obliger à redistribuer la monnaie qu’il amasse ».
L’iniquité de la redistribution actuelle n’est absolument pas irrémédiable.
