Commentaire de Philippe
sur Et pour quelques tomates de plus
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
D’accord avec vous sur le fait que la politique de l’offre repose d’abord sur des subventions (Je ne connais pas celles dont bénéficient les cultures maraichères d’Alméria). Dans le cas des tomates espagnoles, la pub ne joue sans doute aucun rôle.
