Commentaire de François-Ferdinand De la Friche en Souche
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Lorsque la fenêtre devient miroir. Ne voir le monde, qu’à travers une fenêtre, et s’empêcher de l’observer par une autre, jusqu’à vouloir empêcher les autres de s’y essayer. La fenêtre n’est plus fenêtre dés lors : elle est miroir, et nous n’y retrouverons au mieux que le reflet des choses et du monde, au pire nous nous contemplerons : ce qui en définitif ne nous permet que de rencontrer le miroir…ou une fenêtre ouverte pour les plus malchanceux.
Quant à l‘apparente transparence de la fenêtre ou l’apparente précision du reflet : illusoires…pour la mouche qui s’écrasera contre, qu’importe que ce soit là un miroir ou une fenêtre.
