Commentaire de roma
sur Faut-il se garder d'une Russophobie excessive ?
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Merci A.L. pour ce papier actualisé et les efforts qu’il implique. Contrairement à (trop) de commentateurs, je peux confirmer vos points de vue et vos analyses pour avoir été dans la capitale russe et en Sibérie à plusieurs reprises, ainsi que pour avoir suivi régulièrement ce pays depuis 20 ans. J’invite humblement ceux qui veulent parler de la Russie à s’y intéresser préalablement. Pour les y aider, j’indique les ingrédients principaux de ma passion :
- l’anti-conformisme : aller voir hors des chemins battus ; où c’est décrié ; où se trouve une mystique, un mystère...
- l’anti-fratricide : qui manipule les guerres entre frères ? distinguer les régimes des peuples et surtout comprendre que toute information est propagande
- l’anti-aliénation : n’importe quel russe de la rue est cultivé et porte les arts au sommet de l’existence ; l’âme russe est le seul espoir de recouvrer, par greffe, par miroir (dans le sens cornélien d’exemple) le sens du grand chez l’homme.
- l’anti-fragmentation : un grand territoire, c’est un grand sentiment ; et un gage d’autonomie, de poids politique, une responsabilité dépassant ses frontières, - une maturité
J’invite les décadents à s’eurosibérer.
