Commentaire de L’enfoiré
sur Home sweet work


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L'enfoiré L’enfoiré 14 avril 2010 13:05

Salut Finael,

 D’abord merci pour ce témoignage.
 Si j’ai choisi ce sujet, c’est que je le connais depuis que les ordinateurs sont devenus PC portables.

Comme je le dis, cela arrange tout le monde de travailler de chez soi.

J’en connais aussi les extrapolations que l’on peut faire.

Expérience pour expérience. Je vais te donner la mienne.

Je suis un citadin. Un citadin heureux en plus d’avoir eu la société qui m’employait à 2 kms.

Mais je n’étais pas seul. Tous mes collègues n’avaient pas cette chance ou avait plus de chance de travailler de chez eux, parce que pour trouver du boulot par chez eux, n’était pas écrit sur facture.

Beaucoup de mes collègues devaient s’ils voulaient venir au bureau trouver le meilleur créneau de temps. C’est à dire très tôt le matin pour partir et très tard, pour revenir. La situation n’a fait qu’empirer. Donc, le télétravail s’imposait.

Alors, on commence par un jour, puis deux, puis malheureusement, il y a un accident sur la route, le troisième jour et on reste à domicile. Les conditions atmosphériques ne sont pas non plus exempt de prise de décision. Donc, quand il y avait comme moi, quelqu’un qui passait régulièrement au bureau, on tâchait tout de même d’y aller.

Je n’y suis plus. Que crois-tu qu’il se passe, actuellement.

Dans le même temps, il y a ceux qui regardent et constatent qu’il y a des places vides de plus en plus souvent. Les prix des bureaux au mètre carré, je ne vais pas te faire un dessin, on essaye de rationaliser. Nous étions un service interne. Pour les travailleurs chez le client, le problème ne se pose même pas.

Les sociétés qui peuvent utiliser le télétravail, si on n’y prend garde deviendront des boîtes aux lettres, c’est à dire plus rien d’une société.

Le cas hollandais que je connais est assez explicite en la matière. Grands utilisateurs, le personnel ne se connaît presque plus. Il y a bien le journal de la société qui entretient un semblant de connexion avec les nouveaux entrés et les sortis. Mais à part cela ?

Le travail de nuit est plébiscité quand tu travailles avec des Américains.

6 heures de décalage et en plus dans le bon sens.

Les Netmeeting, j’en ai connu plus qu’à mon tour. Maintenant, on peut même voir la tête de son chef dans une fenêtre. C’est mignon tout plein la technologie.

Le business hôtel dont je parle dans l’article, il est installé à 1 km de chez moi. Il va ouvrir incessamment.

Une fois que le travail est orienté « résultat », il ne faudra plus longtemps pour ne plus avoir que des contrats qui seront payés par résultat. Le fixe sera une sorte de pomme pour la soif, comme ce l’est déjà pour les vendeurs, Si tu te souviens de mon article « Tous à un dollar », cela s’y trouvait déjà.

Le progrès est en marche. Les jeunes se sont adaptés comme je le disais sur une autre antenne. smiley


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