Commentaire de Voris
sur Le crash de Stéphane Guillon
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On peut plaisanter sur la mort accidentelle du président si l’humour est de qualité, ce qui n’est pas le cas ici. C’est grossier, débile. Et Guillon ne sera jamais Coluche dont les provocations n’étaient pas gratuites mais contenaient un fond de vérité et de revendication sociale, une vérité de bouffon du roi.
Quant à l’évocation du cercueil d’enfant par Guillon, elle est carrément abjecte.
