Commentaire de Bernard Dugué
sur Michel Onfray, intellectuel taliban ou bienfaiteur de la philosophie ?
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Je ne remets pas en cause votre jugement esthétique, on peut en effet apprécier cette prose ou s’y ennuyer, comme en lisant les livres de R Enthoven ou de C. Fleury ou encore V. Cespedes
Mon billet se voulait plus épistémologique. Déceler une sorte d’anti-modernisme chez Onfray, un rousseauisme mal digéré, un enfumage des masses. C’est cela le débat qu’apparemment, je n’ai pas réussi à lancer. Mais je n’irai pas raconter cela à mon divan !
