Commentaire de Frédéric Alexandroff
sur Droite décomplexée, pseudo-gouvernance et communication : le cas Hebbadj
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C’est une culture du laisser-aller qui s’installe, du sommet de l’échelle sociale jusqu’à ses tréfonds, favorisée, précisément, par des contre-exemples venus d’en haut : ce qui n’est pas interdit est, en quelque sorte « par défaut », moral et admissible. Les petits arrangements de Nicolas Sarkozy pour placer tel ou tel copain à un poste d’importance ou les contrats africains du droit-de-l’hommiste Kouchner sont autant de jalons posés sur la voie qui mène à l’irresponsabilité et à l’immoralité générale de toute une société.
Alors oui, en un sens, l’électeur -pas seulement frontiste- est bien un débile mental, dans la mesure où il se plaint généralement de ses élus mais, à l’instant crucial où il exerce la parcelle de souveraineté que son droit de vote lui confère, refuse de voir ce qu’il a sous les yeux et d’agir en conséquence, renouvelant sa confiance au même personnel politique périmé.
