Commentaire de jacques Roux
sur Interstices
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bonjour tardif,
J’avais demandé que l’on retire mon lien avec Agora. ils ne l’ont visiblement pas fait.
Je vous en veux un peu chère Monolecte, comme on peut en vouloir à l’infirmière attentive et humaine qui vous fait oublier l’intrusion, dans votre souffrance horizontale, du professeur dont le col de la blouse relevé montre le grade ostentatoire et la nuée d’internes goguenards et soumis, la puissance totémique.
Votre écriture est belle (mais si !) parcequ’elle ouvre et agrandit le champ de la lutte.
J’en veux à ma curiosité (aiguisée par ma Sophie) de me conduire à vous lire de temps en temps comme on cueille du regard une fleur poussée dans la décharge publique ou l’on ne voulait plus se rendre.
j’espère ne pas rater votre prochain papier.
Au plaisir.
Michel.
