Commentaire de Fergus
sur Shoes tossing, alcoolisation et hurlements
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Bonjour, Dimezell.
Vous avez raison de souligner le caractère débridé que pouvaient prendre autrefois les fêtes bretonnes organisées autour des pardons et qui, souvent, lorsque le « biniawer » (joueur de biniou) et le « talabarder » (joueur de bombarde) rangeaient leurs instruments, laissaient de nombreux fidèles sur le carreau, assommés par l’alcool.
Raison également de noter que certaines prêtres ruraux levaient vaillamment le coude eux-mêmes, ne serait-ce que pour déguster avec les paysans la goutte issue de la distillation, parfois totalement illégale, du cidre. Il est qu’eux-mêmes étaient issus de la même culture et que l’empathie passait plus facilement par la bouteille.
Petite digression linguistique pour les non-bretonnants (j’espère que vous ne m’en voudrez pas) : Dimezell signifie « bigorneau ». A noter qu’il existe à Douarnenez un restaurant appelé « La bigorneau amoureux », ce qui, en breton, se traduirait par : « An karedig dimezell ».
