Commentaire de Imhotep
sur Grèce : Sarkozy, fautif, responsable et prédateur
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Teins cadeau : voici ce qu’est la victoire de Sarkozy :
12/05/2010 | Mise à jour : 08:56 Réagir
Les négociateurs côté allemand —la chancelière Angela Merkel, le ministre de l’Intérieur Thomas de Maizière et le secrétaire d’Etat aux Finances Jörg Asmussen— ont insisté sur ce point lors des discussions à Bruxelles dimanche, qui ont vu la mise sur pied d’un mécanisme massif de soutien aux pays les plus endettés de la zone euro, rapporte le quotidien économique sur la foi de sources gouvernementales haut placées.
« Face à la crise de confiance de la zone euro, même les Français ont dû se rendre à l’argument qu’un Allemand engagé pour la stabilité devait s’y coller », écrit le journal.
« La BCE doit redevenir un pilier de stabilité monétaire », selon une source citée par le Handelsblatt.
Les chances de M. Weber, déjà membre du conseil des gouverneurs de l’institut de Francfort (ouest de l’Allemagne) et faucon en matière de politique monétaire, avaient déjà nettement augmenté avec la nomination en février du Portugais Vitor Constancio au poste de vice-président.
En vertu d’un équilibre tacite entre pays du nord et pays du sud de l’Europe, le choix de M. Constancio avait fait de M. Weber un favori, aux dépens de son adversaire, le chef de la banque centrale italienne Mario Drag
