Commentaire de pragma
sur Il manque un instit, ça n'arrive pas qu'aux autres
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Qui appelez-vous l’Education Nationale ? Le ministre, qui ne fait que passer en essayant d’éviter les peaux de banane, les intello-planqués des ministères, rectorats et autres spécialistes de tout autre chose que de l’enseignement, au courage faible mais à l’inertie infinie, les dirigeants syndicaux, accrochés à leur statut, à leurs avantages annexes et surtout à leur pouvoir vis à vis de la valetaille enseignante ?
Ces pauvres instits, en plus, sont beaucoup plus malades, de nos jours, que ceux qui officiaient dans les années 50 ! A l’époque, il y avait des directeurs d’établissement qui avaient du pouvoir, qui savaient limiter les absences, organiser des remplacements, quitte à remplacer eux-mêmes, et ce, sans ameuter toute la sainte hiérarchie...
