Commentaire de Serpico
sur Une histoire kabyle à Berlin
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Tout ce berbérisme me fatigue : il ressemble furieusement aux ralliements d’indiens Pawnies alléchés par l’eau-de-feu.
Dans leur berbéritude hébétée, ils oublient l’essentiel : on est toujours des étrangers. Mohand ou Mohamed, c’est pas la peine de redoubler d’obséquiosité et de lamentations ou de références kurdo-juives, c’est du pareil au même.
Berbère et Arabe, je suis. Je ne commettrai jamais l’erreur de me cacher derrière celui qui a toujours voulu me piétiner.
