Commentaire de clostra
sur Worthgate : le scoop !
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
Tout ceci amène une réflexion sur quelque chose que l’on pourrait appeler la « raison d’état », qui me rappelle une discussion inachevée sur le « respect des institutions ». Mon interlocuteur d’une mauvaise foi évidente, avait ajouté « quand l’institution est mauvaise il faut la changer » mais - dans cette attente - on doit la respecter«
(Viva la révolucion)
Et comme une réflexion en amène une autre : la transparence de l’état (lire la communication people) serait une catastrophe eu égard aux »secrets d’état"
Conclusion (provisoire) : il n’y a pas d’affaire Woerth
