Commentaire de René-Louis BERCLAZ
sur Paul-Eric Blanrue franchit la ligne brune
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Merci, Monsieur le Vénéré chef de la police de la pensée, de bien vouloir prendre la peine de nous expliquer pourquoi ce Blanrue est un abominable individu et ce Reynouard pire encore.
Nous autres, misérables créatures, savons maintenant ce qu’il convient de penser de cette misérable engeance.
Nous ne vous serons jamais assez reconnaissants, Monsieur le Vénéré chef de la police de la pensée, pour votre inlassable dévouement au service de notre propre bien. Dans notre insondable ignorance, nous devons avouer que nous sommes bien incapables de penser par nous-mêmes et que, grâce à votre immense tolérance, nous sommes enfin sur le bon chemin, celui des lendemains qui chantent et des matins radieux.
