Commentaire de Waldgänger
sur La Russie, entre canicule climatique et médiatique
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Bonsoir Alexandre, votre article est intéressant.
« Dans les années 70, on a commencé à prendre conscience de l’importance que revêtent des incendies naturels périodiques. C’est à la fin de cette décennie que les États-Unis ont renoncé à une politique en vertu de laquelle tous les incendies devaient être éteints pour éviter qu’ils ne s’étendent sur 4 hectares le lendemain à 10 heures du matin (Gorte, 1996). On convint de ne combattre les incendies dans les espaces naturels et les parcs nationaux que s’ils devaient constituer une menace pour la population ou les terres avoisinantes (COTF, 2000 ; Turner, 2001). De plus, on instaura les brûlis obligatoires et la politique du « laissez-brûler » afin de réduire les accumulations de combustible et de protéger les établissements humains et les entreprises. Il s’agit de feux allumés délibérément ou allumés par la foudre et qu’on laisse brûler. Chaque année plus de 2 millions d’hectares sont traités de la sorte aux États-Unis (Mutch, 1997).
Pareille politique n’a pas été sans susciter des controverses. En 1988, on n’est pas intervenu pour éteindre des incendies allumés par la foudre à Yellowstone, le plus grand parc national des États-Unis. Le feu s’est propagé rapidement, attisé par la sécheresse estivale et des vents violents. Finalement, on a décidé d’éteindre les incendies. Il en a coûté 120 millions de dollars, la somme la plus élevée consentie pour lutter contre l’incendie dans toute l’histoire des États-Unis (NPS, 2000). »
Merci pour l’article et bonne soirée. 
