Commentaire de olivier cabanel
sur La marée noire que l'on croyait perdue...
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Vilistiou,
bien sur, tout cela est vrai, sauf que dans le cas qui nous préoccupe, la volonté de « cacher la merde au chat » et donc de « disperser » le pétrole, complique aujourd’hui la tache de ces fameuses bactéries, s’il faut en croire les chercheurs cités dans l’article.
ils évoquent la possibilité que ce pétrole de profondeur ne soit pas, ou pratiquement pas, biodégradable.
sinon, çà va ?

