Commentaire de Annie
sur La pitié dangereuse
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@Imhotep.
Vous oubliez le Joueur d’Echecs. Et la folie dans laquelle vous entraîne Stefan Zweig qu’il vous fait toucher du doigt. La lettre d’une inconnue me fait pleurer à chaque fois. Ecrivain qui avait une révérence pour les mots, et le coeur assez grand pour embrasser le monde et l’esprit assez exigeant pour le faire pour de bonnes raisons.
