Commentaire de charmord
sur 11 septembre : du terrorisme islamiste au terrorisme intellectuel


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charmord 21 septembre 2010 11:40

Et une petite réponse sur la validité des preuves produites par les debunkers :


Largeur du trou d’entrée : Plusieurs témoins ayant été sur place ont été frappés par la largeur restreinte du trou qui ne concordait pas avec l’idée que le Boeing ait pénétré dans la façade du Pentagone. Même le Sergent Lagasse a dit que le trou devait faire au moins 10 à 20 feet de large... Se serait-il exprimé comme cela, s’il en faisait 90 ? 

En revanche, je n’ai pas trouvé de témoin ayant été frappé par la largeur considérable du trou d’entrée du Boeing...

J’ai dit aussi que même l’ASCE a estimé que le trou d’entrée était bien plus restreint que le trou de 30 mètres dont les pro-vo nous gargarisent, en identifiant le nombre de colonnes qu’il considérait comme ayant été détruites et d’autres pliées ou seulement tordues.

On ne parle pas de trou quand des colonnes ou des vitres blindés restent en place, fut-ce un peu déformées.

Je note simplement qu’il y a plus d’éléments (témoins + rapport de l’ASCE) pour dire que ce trou était plus proche d’une largeur de 6 mètres que d’une largeur de 30 mètres.


Témoignages : Je note aussi qu’il y avait plus de témoins parlant d’un avion de taille nettement plus restreinte que celle d’un Boeing dans les temps suivant l’attaque au Pentagone. Et qu’après ces témoignages ont disparu et les témoins aussi. 

Ces témoignages ont fait l’objet d’un cover up intense et génèrent un intense énervement dans le chef des plus zélés debunkers, comme vous. C’est pourquoi je répéterai et en gras s’il vous plaît que pas moins de neuf témoins ont rapporté juste après les attaques et parfois en live avoir vu un petit avion de type commuter jet en approche du Pentagone...

Je note qu’un nombre pas forcément négligeable des premiers témoignages ont parlé d’un crash devant le Pentagone et pas dedans... Que nombre d’occupants survivants qui auraient dû être pulvérisés par l’irruption du Boeing, fut-ce réduit en bouille, ne décrivent pas une scène digne d’un tel événement mais ce qui ressemblerait davantage à l’explosion de bombes localisées, notamment dans l’Office space de la Navy où une explosion semble avoir défoncé le plafond de façon localisée, si l’on en croit certains tableaux du rapport de l’ASCE, mais aussi dans les anneaux A et B que des témoins de la première heure décrivirent comme dévastés par les explosions...

Les débris  : Les myriades de débris que l’on voit à hauteur de l’héliport n’ont jamais été authentifiés de façon à clairement établir l’origine de l’attaquez alors que c’était un jeu d’enfant pour les enquêteurs. 


Pas un témoin n’a vu les débris flambant neuf proprement déchiquetés où l’on voit une lettre de la compagnie sur des photos dont l’authenticité est questionnable, au même titre que tous les autres éléments,quels que soient leur contenu.

Trou dans l’anneau C :  Le trou ellyptoidal dans l’anneau C a reçu des explications incompatibles successives, du nez de l’avion à une boule de déchets d’avion en fusion concentrée en passant par des pièces plus importantes de l’avion. 


Au vu de témoignages des médecins, il semble y avoir eu une émulation à proximité de ce trou peu après l’explosion initiale. Cette zone a été évacuée sur ordre des pompiers mais aussi des enquêteurs qui voulurent s’emparer de la scène du crime.

Evacuations à trois reprises du Pentagone dans les 24 heures : De la même façon, l’entièreté du Pentagone a été évacué à trois reprises en 24 heures, suite à des fausses alertes d’avion à l’approche du Pentagone, dont la dernière fois le lendemain.

Caméras vidéos : Diverses caméras étaient très bien placées pour capter l’engin volant vers le Pentagone. Aucune des images ne donne rien de valable alors que du côté des WTC, des dizaines de vidéos ont pu capter les derniers instants du second avion. 


Les vidéos divulguées suite aux requêtes FOIA successives n’ont pas permis de visionner des images du Sheraton ni celles de la route faisant face au crash,.... Où sont passées ces images ?

Les débris : On voit une photo non authentifiée du rotor à l’intérieur de ce qui est censé être le Pentagone alors que selon les auteurs du rapport de l’ACSE, qui se fondent sur un témoignage fort curieux, les moteurs se sont décrochés avant de pénétrer dans la façade, raison pour laquelle ils n’ont pas été modélisés sur la simulation de Purdue. 


Je note que les autres photos de débris posent également leur lot de question et ne constituent certainement pas des preuves, au sens juridique du terme. 

Si on a imposé des conditions aussi strictes en terme de recevabilité de la preuve photographique, dans un procès pénal, c’est bien parce que ce matériau manque en soi de force probante, pas pour faire chier les plaideurs...

Preuves génétiques  : De même, si le principe de chain of custody est aussi important dans la démonstration d’éléments génétiques, c’est parce que la possibilité d’introduire un élément d’extranéité est très aisée et l’est encore plus quand le FBI désigne l’AFIP, soit un organe médical subordonné du Pentagone pour effectuer les relevés, après avoir reçu l’autorisation du Ministre de ne pas prendre l’institut médico-légal qui devait être dépéché sur les lieux ...

Conclusion : Bref, je note un nombre incalculable d’incohérences et de manque de solidité au niveau des preuves qui me fait penser que cette théorie officielle est insoutenablement légère mais que dans le même temps, ces mêmes éléments ne me permettent pas de reconstituer un récit alternatif cohérent, compte tenu de leur manque de force probante et des incessantes contradictions et incohérences qu’ils génèrent, toute théorie confondue... 

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