Commentaire de charmord
sur 11 septembre : du terrorisme islamiste au terrorisme intellectuel
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Augustule, crois-tu vraiment qu’avec tous les mensonges que tu viens de proférer, le lecteur sera assez naif pour croire dans les statistiques que tu avances à propos des témoignages ?
Celles-ci se sont révélées complètement fausses et particulièrement orientées à l’analyse, je l’avais déjà fait remarquer à Mmarvin et compagnie, liens renvoyant vers les témoignages à l’appui.
Par ailleurs, j’ai retrouvé par bonheur la réponse que j’avais réservéà Mmarvin pour répondre à votre utilisation abusive du acteurs du cover up = acteur du complot...
La voici donc :
Seul le cover up implique plus que vraisemblablement de très nombreuses personnes, dont des médias à qui l’instruction fut sans doute donnée très rapidement de réciter un catéchisme branlant qui allait devenir la théorie officielle et surtout de ne pas trop s’en écarter (mais pas tout de suite, d’où les innombrables incohérences des premiers récits, dont celui d’un journaliste qui nous affirme que le FBI a retenu comme hypothèse première que des explosifs secondaires ont été plantés dans la base des tours, pour ne prendre que cet exemple…).
Il peut au surplus y avoir bien des raisons amenant toutes ces personnes oeuvrant activement ou non (c’est passif dans le cas où tous ceux qui devraient le faire s’abstiennent purement et simplement d’investiguer) à se contenter de la théorie officielle. Cela ne fait pas d’eux des complices de ceux qui ont mis sur pied et exécuté le complot. Juste des gens qui ne s’embarrassent pas de problèmes de conscience...
Par ailleurs, on peut encore citer les raisons suivantes pouvant faire comprendre la relative solidité du cover up : secret professionnel (pour les militaires en particulier, pourquoi penses-tu que seuls les retraités font des sorties contre la théorie officielle ?), ordre hiérarchique de se taire (gag order), corporatisme, volonté de ne pas se compromettre d’aucune façon sachant que l’on peut avoir fut-ce involontairement permis au coup de se réaliser (Des exécutants peuvent avoir été manipulés...), volonté de garder le confort de vie actuel, risque non négligeable de représailles d’ailleurs expérimenté par certains truthers, comme S. Edmonds par exemple, volonté de ne pas remettre en question tous les fondements de l’idéologie à laquelle on adhère, volonté de ne pas porter atteinte aux fondements du système dans lequel on évolue, à savoir la mise en place d’une économie de conflits dont on profite et dont la fin abrupte pourrait entraîner une crise économique ou l’aggraver fortement…
Bref, il existe une infinité de raisons pour que les gens qui particpent activement ou passivement au cover up restent dans leur posture. Je ne pose pas de jugement moral. L’humanité est ainsi fait que l’arrachement éthique consistant à braver les raisons précitées de ne pas parler, pour ceux qui savent que la théorie officielle est du bullshit, ou même de ne pas vouloir y réfléchir pour ceux qui le préssentent mais ne souhaitent pas investiguer plus loin, n’est pas donné à tout le monde…
C’est une vision un peu pessimiste mais elle me paraît coller à la réalité…
Enfin, en me plaçant cette fois au niveau du complot éventuel, il est acquis que dans ce genre d’opérations secrètes, les tâches sont ultra compartimentées de telles manières que les exécutants peuvent ne être mis dans la confidence de l’opération globale ou du motif de leur intervention. Il n’est nullement impossible dans ces conditions que ceux qui aient connu tous les tenants et aboutissants du complot dans sa globalité aient en définitive été peu nombreux, sans parler de l’éventualité de coups dans le coup nourris par la préconnaissance des actions des uns et des autres.
Le fait que plusieurs exercices de simulations d’attentats similaires ou comparables se produisaient au moment même des attentats permet en outre de comprendre que certaines personnes puissent avoir contribué au drame, sans connaître les tenants et aboutissants réels de leurs agissements.
Rien ne permet donc de dire que le complot lui-même ait exigé la participation et la complicité active d’autant de personnes que ce que tu sembles vouloir dire ni davantage qu’il y ait une quelconque identité entre les comploteurs et ceux qui les couvrent volontairement ou non, par le cover up qui s’en est suivi.
Tous ceux qui ont comploté risquent la peine de mort. Ceux qui auraient menti sur ordre de la hiérarchie pour conforter un mensonge ne courent pas ce risque, sur le plan pénal.
C’est un argument très faible que tu nous sors là, d’autant plus faible que ma réponse n’avait une nouvelle fois pas été suivie d’une quelconque réfutation un tant soi peu concrète.
En prenant les choses à l’extrême, on peut même envisager que les éventuels témoins de pacotille qui auraient participé au bidonnage aient eu l’impression de faire oeuvre de civisme, de sorte que la fin justifiait les moyens. J’avais pris cet exemple des nombreux témoignages d’explosions : si on les approche pour dire : « à présent motus et bouche cousue sur ces explosions, on ne veut plus en entendre parler. C’est clair qu’elles ont eu lieu et c’est clair qu’il y avait des explosifs dissimulés dans les tours mais c’est l’oeuvre des terroristes et on ne veut pas que cela se sache parce que sinon, il s’agirait de la preuve d’une énorme défaillance de la sécurité... Et on ne veut pas de scandale. Donc, vous êtes prévenus, motus et bouche cousue, il en va de votre carrière ! »
Et bien, devant ce genre de menaces et sachant que le mensonge ne porte pas sur l’identité des terroristes mais sur leur modus operandi, il me paraît assez probable que la personne sur qui pèse l’ordre de ne plus parler de certains points compromettants, ne parlera plus, pour préserver sa carrière et sa famille...
On peut imaginer exactement la même chose pour les personnes à qui aurait été donné l’ordre de dire que c’était un Boeing. Par exemple, imaginons que l’hypothèse - absolument pas prouvée à ce stade - du détournement par des tiers non identifiés d’un exercice de simulation d’un attentat mettant en scène un avion projeté sur bâtiment civil soit exacte, et bien, il ne sera pas difficile de convaincre certaines personnes subordonnées ou proches de dire, avec force détails, qu’ils ont parfaitement vu un Boeing 757 AA s’écraser et disparaître dans le Pentagone, pour éviter que ledit détournement - dont il serait précisé qu’il serait l’oeuvre des terroristes d’Al Quaida, ne nuise à la crédibilité du Gouvernement et de la sécurité de l’appareil d’Etat... Ils auraient même l’impression, pour se donner bonne contenance et sachant qu’on ne leur laisserait pas vraiment le choix (pression, menace de sanction ou pire), de faire oeuvre de salut publique, pour préserver leur Gouvernement, dans un moment aussi critique...
En clair, il est exagérément simpliste de considérer que les personnes qui auraient été contraintes de mentir ou d’inventer un récit pour sauvegarder la crédibilité de la version officielle de ces événements auraient été conscients de couvrir un crime commis par d’autres personnes que les coupables désignés par cette version, ce qui faciliterait encore la tâche de les convaincre de mentir « pour la bonne cause », sachant en outre que pas mal des témoins semblent avoir comme point commun d’être très proches de « cette bonne cause »...
Et dernière chose, ce ne serait pas la première fois qu’un secret pourrait être préservé : http://www.youtube.com/watch?v=4UOYPt0xeII
