Commentaire de ffi
sur Benoît XVI, premier responsable de la violence religieuse (1)
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@JC Alard,
En effet, la raison est au-dessus, mais la foi est en-dessous, c’est-à-dire que c’est la foi qui sous-tend tout.
La raison s’appuie sur des prémisses. Chaque homme, avec les mêmes prémisses que tous les autres, en pratiquant la logique, parviendra au même point que tous les autres.
La variété des réponses données par la raison provient donc de la variété des prémisses. Ces prémisses sont le savoir, ce que l’être croit en lui-même, directement inspiré par l’exemple familial et les moeurs qu’ils ont hérité, complété de toutes les expériences qu’il a accumulé.
Or, en France, tout père souhaite donner à son fils un esprit saint, pas un esprit pervers... C’est ce qui a fait la réussite du pays.
Une raison appuyée sur de la mauvaise foi se délite, elle devient perverse.
La société Européenne, organisée dans le but d’oeuvrer pour Dieu, fut détournée. Le but devint la gloire des bourgeois, ou la gloire des prolétaires, ou la gloire de la nation, ou la gloire de l’individu, ou le progrès, certains voudraient aller vers la gloire de la nature...
Et si Dieu était Bourgeois et Prolétaire, nation et individu, progrès et nature ? Et si Dieu, par sa pluralité dans l’unité (l’Universel), à découvrir sans cesse, prévenait justement les idéologies politiques monomaniaques contemporaines ?
