Commentaire de Lisa SION 2
sur Financement régional mais décision centrale
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Le tgv ne passera jamais dans les vallées du centre de la France, et dans ces conditions, l’aérotrain peut très bien être une système parallèle qui s’instaurerait en partant du centre du pays voire de Clermont Ferrand. La ligne, très simple à construire devrait être rapidement amortie avec des petites navettes dix places et des rotations entre deux villes en moins d’une demi heure. S’il revient aux régions socialistes de financer le projet, pourquoi ne pas abandonner la question aux régions. Orléans est la ville française qui a dit non au chemin de fer et sa gare est à saint Pierre les Aubray. Et comme à Orléans on ne se contente pas que de dire non, on y a inventé le fruit de la critique, un procédé de rail sans technologie, sans acier en béton pur légèrement armé. La machine aujourd’hui, avec une carrosserie en chanvre ultra légère et solide, poussée par le courant d’air que les panneaux solaires ont transformé en air comprimé, une fois élancée, doit arriver toute seule au bout de la vallée. Extrait d’un mail recu de Damien45 : Bonjour,
Nous étions au courant de votre article, nous en discutons ici.
J’ai
voulu vous y répondre par l’intermédiaire des commentaires sur le site
en question mais je n’ai jamais reçu le mail de leur serveur nécessaire
pour l’inscription, c’est donc parfait que vous nous ayez joint. J’aurai
aussi aimé pouvoir intervenir sur quelque points techniques soulignés
par des participants a ces commentaires, afin d’y répondre point par
point. Quoi qu’il en soit votre article dépeint assez fidèlement
la logique politique malsaine qui a conduit a l’arrêt du projet et a
l’enterrement de toute une vision du développement géographique et
économique du pays, qui mettait l’accent sur une urbanisation plus
diluée entre les différentes villes de moyenne importance et donc a une
densification réduite de l’habitat. Il serait un peu présomptueux de
penser que l’arrêt de ce projet a en grande partie provoqué bon nombres
des problèmes de transports actuellement rencontrés, mais il est normal
de se demander ce qu’aurai pu être la France sans cette
ultra-centralisation impérialiste pro-parisienne. En tout cas,
nous vous remercions pour votre soutien, mais nous trouvons juste
dommage qu’aucun lien dans votre article ne pointe vers notre site et
notre forum, qui a pour vocation de fournir tout renseignement
imaginable au sujet de cette technologie, afin d’éviter les
désinformations stériles dont ce projet, grâce a une propagande bien
menée par nos élites françaises et européennes depuis 40 ans, est encore
la cible.
Par exemple, pour ce commentaire :
Ainsi, la propulsion posait problème : l’ hélice ou le réacteur ne sont pas adaptés à un usage constant au sol, sans parler du problème du bruit. Les riverains se plaignent du TGV, imaginez leurs oreilles s’ils avaient eu des petits airbus au ras de leurs fenêtres tous les jours de l’année...Le freinage d’urgence posait aussi des soucis, de même que l’entretien des voies et aussi les aiguillages.
C’est aussi son incompatibilité totale avec le réseau ferré déjà en place qui aura été fatale au projet face au TGV.
Nous avons des contre-arguments écrits d’avance, vu qu’on répond régulièrement a ce genre de remarques qui sont formulés par des gens qui n’ont qu’un vague souvenir de ce qu’est l’Aérotrain et qui ne savent visiblement pas tout, mais qui parlent quand même ... =)
Autre exemple :
En revanche, les liaisons entre ces régions peuvent se faire par train pendulaire. Un système éprouvé et peu couteux.
Réponse type : "les trains pendulaires sont un système complexe et invariablement trop cher pour de la desserte de faible ampleur, ce ne serait pas rentable. Il n’y a qu’a voir le nombre de trains pendulaires en service dans le monde, ils se comptent sur les doigts de la main. N’oublions pas que, grâce au TGV et a ses lignes hors de prix, l’ensemble des lignes classiques a subit un manque sérieux d’entretient et que ce n’est pas la technologie pendulaire qui remettra les rails d’aplomb et revissera les tirefonds toute seule. De plus, quand bien même les voies seraient en état pour faire circuler des trains pendulaires a leur vitesse maximale (environ 200km/h), l’inscription de tels trains rapides dans un schémas d’exploitation mixte partagé avec des convois plus lents serait difficilement envisageable avec des fréquences aussi élevés que ce que l’Aérotrain peut offrir"
