Commentaire de easy
sur Les cougars, ces dévoreuses d'hommes, espèce à protéger !
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Hélas, JJ Il Muratore, je n’ai pas vu ce film.
Mais bon, j’ai vu Le docteur Jivago, Le barbier de Sibérie, Mourir d’aimer, Sur la route de Madisson, Thelma et Louise, Madame Butterfly, Le Rayon vert, L’empire des sens, In the mood for love, Le mépris, La vérité, La leçon de piano...
« »« »« »« Je crois qu’en fait les hommes, depuis très longtemps, disons quelques millénaires, ont été effrayés par la force, la puissance du désir de la femme, ils l’ont donc enfermée dans un rôle à l’opposé de sa réalité. Et se sont attribués une vocation sexuelle qu’ils ont beaucoup moins.
Le sexe »viril« comme métaphore du pouvoir social et politique ! Et ce pouvoir qui, en retour, justifie ce prétendu privilège viril ! »« »« »"
(Je ne sais pas pourquoi, je n’arrive ni à écrire les italiques-gras-soulignés ni à ajouter des smileys)
Oui, j’en conviens.
Dans tout le règne du vivant, je ne vois que la femme pour posséder un organe consacré au plaisir et à pouvoir l’obtenir sans aucun contact avec qui que ce soit (et cela sans même penser à mâle). Ce qui donnerait à pouvoir considérer qu’elles jouissent comme des anges pourraient jouir.
A côté de quoi, nous, les garçons, nous avons l’impression de ressembler bien plus à des labradors ou des lapins.
Parce qu’elles sont capable de prendre du plaisir comme des anges, le fait qu’elles nous demandent est une grâce, qu’elles nous rejettent une disgrâce. Damnation qui nous pousse par dépit à un pacte avec celui qu’on trouve au fond de notre cul-de basse-fosse, le diable.
Il est possible de dire que les hommes supplient, in petto, les femmes-anges de ne pas les repousser afin de n’être au pire que bête. Pas méchants de surcroît.
Il m’arrive de penser que l’allégorie de la vierge mère de Jésus n’est qu’un avatar pour dire cette capacité de certaines femmes à jouir absolument seules.
