Commentaire de Samuel Moleaud
sur L'action collective contre la casse du système des retraites : manifeste pour une grève générale, dure et totale
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Mes compétences en éco sont effectivement parties loin.
Mais sans prendre le cas d’un chef d’entreprise (qui dans le système actuel, est salarié de l’organisation qu’il a lui-même créée, en quelques sorte, salarié du conseil d’administration rempli d’actionnaires gourmands), qui ne peut être généralisable à un mécanisme macro-économique... lorsque le capital d’une grosse entreprise comme La Poste, France Télécom ou EDF (bientôt SNCF, Sécu sociale, Police, Armées) est « ouvert », c’est-à-dire libéralisé de toute gestion publique, il me semble bien que les dividendes perçus par les nouveaux actionnaires ne sont pas des sommes soumises à la cotisation « sociale » au même titre que les recettes que représentaient cette entreprise publique.
L’entreprise privée est soumise à l’impôt, plus que dans certains pays, mais il y a quand-même une fuite de capital public vers le privé : l’Etat se retrouve à gérer les services non rentables, et les profits sont privatisés.
Je me trompe (encore) titi ?
