Commentaire de Samuel Moleaud
sur L'action collective contre la casse du système des retraites : manifeste pour une grève générale, dure et totale
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
Outre les calculs économiques et les différentes manières d’apréhender les chiffres, la comptabilité managériale ou nationale est une chose complexe, mathématique, logique.
Ce qui ne l’est pas, c’est qu’un groupe d’individus extérieurs à l’entreprise s’arrogent le droit d’investir une portion de capital de cette même entreprise, sans faire partie du processus de production, et ensuite en demander rétribution à hauteur du sacro saint pseudo risque pris par l’actionnaire. L’actionnariat, voilà le problème des entreprises modernes.
Je ne fais pas du calcul, donc ma démonstration n’est pas empirique, mais pour analyser le financement de la protection sociale qui se libéralise, il faut moins s’insurger contre Sarkozy sommairement, que contre la logique de boutiquiers actionnariale qui gangrène toutes ces luttes sociales du passé ayant donné droit aux acquis sociaux ! Forcément, pour les investisseurs privés, qu’on appelle banquiers ou assureurs, il serait plus logique de s’accaparer le droit d’attribution des services de soin ou de retraite, cela sous couvert d’un service public qui coûte cher à l’Etat.
