Commentaire de Jean-Pierre Llabrés
sur Méritons donc !
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"Et relisant la phrase suivante extraite du manifeste du parti
communiste de Marx et Engels (pouah !) : « Le gouvernement moderne n’est
qu’un comité qui gère les affaires communes de la classe bourgeoise
tout entière » force est reconnaître leur juste analyse des rouages
du capital. La liberté capitalistique s’arrête aux seuls intérêts des
possesseurs et des actionnaires… Ceci au mépris de la vie des
travailleurs !
Et le capital, aujourd’hui, est devenu si cynique -et malfaisant-
qu’il ne préserve plus, comme les bourgeois du XIX ème siècle, la
force des travailleurs (nourriture, logement, santé, éducation) et
celle de la nature (désastres écologiques et épuisement des
ressources). Il lui suffit de réaliser des profits spéculatifs… où
l’humain n’a plus sa place !"
Ce mouvement est-il inéluctable ? Ne peut-on le contrer par un mouvement opposé et inexorable d’acquisition du pouvoir économique par les citoyens-électeurs-contribuables(-salariés) ?
