Commentaire de morice
sur Hommage : Chris McCandless, mort en pleine vie
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D’après Jon Krakauer, la personnalité de Chris McCandless était particulièrement complexe : il avait un sens aigu de son domaine privé mais pouvait se montrer convivial ou extrêmement sociable ; il mesurait également les gens à l’aide d’un code moral particulièrement rigoureux. Ses relations avec ses parents se détériorèrent le jour où il apprit les circonstances dans lesquelles son père s’était séparé de sa première épouse (Walt McCandless eut un fils, Quinn, de sa première épouse quelque temps après avoir épousé Wilhelmina Johnson).
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C’est dans cet autobus que Chris McCandless s’installe le 1er mai 1992 ; il y passe près de quatre mois, les derniers de sa vie (112 jours de survie dans une nature sauvage), se nourrissant essentiellement, outre de petits animaux qu’il chassait à la carabine, de racines de pomme de terre sauvage.
Comme quoi, a force d’admirer les supporters du PSG qui passent leur vie en bus, on finit par admirer un mec sans aucun intérêt qui finit sa vie dans un vus sans roues, en présentant ça comme la quintessence de la découverte : votre gugusse est un Kerouac du très pauvre. Rien d’autre.
« Qui ne souaiterait pas enf aire autant ? »
ben allez mourir ailleurs si ça vous chante : le supporter du PSG est à ce point SUICIDAIRE ?
« Avec ces 3 ans de vie intense et d’aventure à temps plein, bien que parti trop jeune, Chris aura sans doute vécu plus de temps que la majorité des gens de ce monde. »
le temps de survie d’un membre des ultras du cop de la tribune Boulogne ? Il y a forte similitude là...
« Et même si la mort l’a surpris dans ses projets, il incarne la vie, la vraie. »
On comprend mieux la fascination des supporters du PSG pour la baston entraînant la mort là...
Saluts nazis. Selon un enquêteur, « les insultes et l’agression se reportent alors sur le policier antillais traité de « sale Nègre » et visé par des saluts nazis ». Cerné par « 150 supporteurs du PSG » qui scandent « Bleu-Blanc-Rouge, la France aux Français ! », il court avec son protégé vers le McDonald’s de l’autre côté de la place, mais n’a pas le temps d’y entrer, « pris à partie »devant le dépôt de la RATP. A 50 mètres de là, Philippe Broussard « constate un mouvement de foule, comme si le « fugitif » était rattrapé par ses agresseurs. Plusieurs personnes crient : « Il a un flingue, il a un flingue. » Et puis soudain, un coup de feu claque ».
