Commentaire de ddacoudre
sur « La Grande Régression » (Jacques Généreux) : Décryptage (2ème partie)
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bonjour mariane
il y a beaucoup a dire, j’ai écrit en 1999 un essaie sur le même thème rappelant que toute société évolue et que l’homme n’existe que dans le regard de l’autre et que le développement harmonieux d’une société est un acte culturel ou il faut apprendre petit a petit qu’il n’y a qu’une espèce humaine à laquelle nous appartenons tous, mais qu’il ne nous est pas donné de comprendre de manière inné. s’il en est ainsi c’est que la possibilité des deux mode de réalisation doivent correspondre a la nécessite que suggère l’environnement que nous subissons et sur lequel nous avons une action qui le réorganise. saisir quand il faut passer de l’un a l’autre est affaire de pression « sociétale » qu’elle s’exprime par la raison, l’idéologie, l’intelligence, ou la guerre.
j’ai eu l’occasion d’écrire que l’axiome d’adam smith, avait trouvé sa finalité et que la pollution a fait la démonstration que l’intérêt individuel ne concourt pas mieux à l’intérêt collectif que s’il avait conscience d’oeuvrer en ce sens. en fait l’étude de l’évolution d’une société par l’individu est aussi fausse que celle par son seul comportement collectif.
anthropologiquement nous sommes soumis à la sédentarisation qui a engendré la concentration humaine qui est à la fois source de conflit et de violence et source de créativité.
il n’y a effectivement personne qui dirige notre évolution, nous vivons dans l’illusion de disposer du libre arbitre, alors que nous ne répondons qu’aux sollicitation de l’environnement et des effets que nous lui infligeons en le modifiant tout comme tous les autres animaux. sauf que nous nous mesurons la conséquence de nos effets car la nature n’a pas le temps de digérer notre pollution.
or conscient de cela nous ne cessons pas pour autant d’en produire et ce n’est pas la bonne conscience de quelques pays qui vont changer la donne mondiale, car malgré que nous disposions des technologies viables pour y palier nous mesurons son utilisation non a l’efficacité mais au surcoût qu’elle engendre et si elle est financièrement rentable. l’intelligence consisterai a faire une dissociation financière pour les surcoûts écologiques, pour les sortir du domaine marchand.
nous en sommes incapables soumis à ce que j’appelle les dominants systémiques que sont « la loi du marché », les théories d’économies capitalistiques, qui contrairement a ce que tu espères ne peuvent pas se « sociabiliser », il ne cède qu’au rapport de force.
c’est pour cela que je dis toujours que nous en sommes encore au servage libéralisé, et que j’ai écrit en 19999 ceci :".....
Nous pouvons convenir que lorsqu’un particulier prend l’initiative d’un investissement créatif, il est normal qu’il dispose des revenus et profits de ce dont il est le propriétaire.
Mais lorsque son projet doit utiliser l’aide de tiers, alors c’est lui qui est demandeur ; et c’est une évidence que de comprendre que sans ces aides, il ne parviendrait pas à ses fins.
De fait une collaboration s’impose, et si le propriétaire veut être le maître absolu de ses décisions, s’il veut disposer du fait du prince, alors il doit rester seul. Dans tous les autres cas il y a une collaboration à imaginer pour que le propriétaire conserve les profits de son investissement et atteigne ses buts, sans s’approprier ceux générés par les tiers. L’histoire de l’impuissance collective a conçu des maîtres plutôt que des guides. Le reconnaître ne la rend pas irréductible ; et si le code civil a analysé en 1804 la « marchandisation » de la force de travail comme du « louage de service », donc du marchandisage, je pense que depuis 1804, il est intervenu bien des événements culturels (développement des sciences) qui nous permettent de concevoir notre activité de travail complexes entre adultes culturalisés, comme une relation humaine, et non un conflit d’intérêt.....«
ceci ne se décrétera pas, pour y parvenir il faut que les événements qui y conduisent s’élaborent alors même que nous n’en avons pas conscience, certain se mettent en place mais trop lentement par rapport à ceux annonciateurs du déclin.
tu reproches à Généreux de ne pas proposer de solutions, c’est tout a fait normal nous sommes toujours a la recherche de l’être salvateur qui n’existe pas hormis dans notre désir de se laisser vivre en espérant q’un »autre" assumera la charge de guide, Obama vient d’en faire l’amère expérience ceux qui l’ont élu croyaient au père noël.
notre réussite nous la devons au Savoir et au Savoir faire, c’est la seule richesse inépuisable que nous possédons, son parcourt fut long et plein d’embuche notamment quand le savoir était soumis au dogmatisme de la théologie comme d’autre l’ont été au communisme et comme le notre est sous le joug des dominant systémiques financiers, comme si les résultats comptables étaient une vérité absolue codifiant la loi du marché dans nos échanges.
la mondialisation a verrouillé la possibilité d’un état de s’extraire de ce processus sans perte et fracas, delà les solutions sont restreintes, elle ne peuvent que jaillir de l’intelligence des humains sous réserve qu’on les instruises et qu’on les émancipe, pour cela il faut créer des Universités pour adultes pour qu’il partagent leur temps entre le travail le loisirs et l’apprentissage du Savoir dont il retirerons un revenu, afin de développer les événements qui engendrerons la nouvelle société ou civilisation d’ont je n’ai aucune idée. c’est pour cela que j’avais intitulé mon essai rémunérer les hommes pour apprendre.
cordialement.
