Commentaire de Papybom
sur L'école des pères
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Bonjour Georges Yang.
Je ne dispose pas de l’ensemble des œuvres d’Hervé Bazin. Le Matrimoine sera peut être ma prochaine découverte chez un bouquiniste.
J’aime l’approche de la famille par cet auteur. J’aime cette vérité.
Inéluctablement, un jour on ne se baissera plus recueillir les baisés mouillés. En grandissant, les enfants nous vieillissent et nous recroquevillent dans nos souvenirs.
En déployant leurs ailes, ils obscurcirent et rétrécissent notre vision de l’avenir. Nous ne vivons plus pour eux, mais par eux.
La mère, c’est la maternité. La fille représente la sexualité mais la femme l’honorabilité. L’éducation religieuse, reproché à la femme notre exil du jardin de l’éden, pourtant le père et la mère sont inséparable dans l’éducation.
Mais l’oiseau qui quitte le nid, n’envisage pas de trouver une cage.
On ne fait pas un enfant pour soi, on le conçoit pour lui-même.
J’ai souvent utilisé cette image pour mes enfants :
Dans un parcours équestre, si une barre tombe, à qui la faute.
Au cheval qui n’a pas suffisamment lever ses antérieurs, ou au cavalier qui lui a mal présenté l’obstacle ?
Cordialement
