Commentaire de jack mandon
sur Les odeurs de mon enfance
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échec...
Au diable le schéma en coupe, le médical ennuyeux au rêve interdit.
Fergus sonne comme Bacchus et tout chante et tout danse sur les rives du souvenir.
Et voici l’ivresse de l’enfance et de l’imaginaire en goguette.
L’ancêtre Dionysos pour l’occasion drapé en diable sous les feux de la rampe.
C’était une promenade impromptu du meilleur cru pour la nouvelle année.
Merci Fergus pour ce joyeux printemps automnal aux saveurs estivales.
Avec Fergus c’est toujours la meilleur saison, celle impérissable dans les méandres du délice.
...et tout est réparé.
Bonne nuit
