Commentaire de Fergus
sur Les odeurs de mon enfance
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Bonsoir, Brieli, et merci pour cette intéressante interview de Lortholary.
Curieux état en effet que celui de traducteur. Je n’ai toutefois pas saisi ton allusion au travail collectif à la Sorbonne dont il aurait seul tiré le bénéfice, encore que ce genre de pratique soit chose courante, notamment dans les milieux scientifiques.
Je te crois sur parole pour l’odeur épouvantable que doivent dégager ces crottes de chat nourri aux poissons. Personnellement, l’une des odeurs les pires que j’ai connues est celle d’une usine d’équarrissage à Bayet, du côté de Saint-Pourçain-sur-Sioule (Allier). Il aura fallu des années de bagarre aux gens du coin et deux procès perdus par l’usine pour que les choses s’améliorent. Seul avantage : il était possible de dépasser les limitations de vitesse dans le secteur : les gendarmes ne s’y postaient jamais !
