Commentaire de Luc-Laurent Salvador
sur A propos de The Lights in the Tunnel, de Martin Ford
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D’abord, je ne vois pas trop la nouveauté de la chose.
J’étais dans un labo de robotique il y a une douzaine d’années et avec les thésards on a souvent débattu de cette question. Qui n’est pas une question liée aux nouvellles technologies. Les anciennes posaient déjà très bien le problème et il est suffisamment apparu qu’il n’en était pas un.
Le seul problème est en effet celui de la répartition de la richesse produite, donc celui du choix de sociétté et du mode de gouvernance. Futrures technologies ou pas, le bon peuple et la planète se font déjà largement sodomiser par les banques, le capital, les riches et leurs valets gouvernementaux. La question, c’est comment on en sort ?
Je suis pour le salaire de vie, pour le bien public (air, eau, terre, matières premières).
Que les goulus transpirent s’ils le veulent pour bouffer et chier plus mais qu’on en fasse pas système et qu’on décourage l’avidité par une imposition pouvant aller jusqu’à 99% (99% de un milliard de dollars (le salaire annuel d’un matheux patron de je ne sais plus quel fond d’investissement), ça fait quand même 10 millions de dollars. Je crois que c’est un maximum raisonnable).
Ce qu’il s’agit, c’est d’encourager ce qui contribue au bien public sous toute ses formes : la parcimonie (le vélo plutôt que la voiture), le mode de vie zero déchet non recyclable, le bien-être tous azimuths, la connaissance, la paix, etc.
Une utopie ? Attendez que le peuple des laissés pour compte prenne vraiment la parole et on en reparle...
