Commentaire de srobyl
sur Galliano : créateurs, vendeurs et consommateurs de transgression


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srobyl srobyl 4 mars 2011 10:09

Bonjour, Michel Koutouzis.
Vous faites une belle analyse et tout est résumé dans ce paragraphe :

« Le monde que l’on condamne aujourd’hui, à travers quelques uns de ses protagonistes, est notre monde. Un monde qui perverti tout et nous fait haïr ce que l’on désire. Un monde qui sacrifie au fantasme et à l’artifice, puis, pour avoir le sommeil léger, le condamne. »
 
De même qu’on crie au scandale quand un chauffard défoncé, ou portable vissé à l’oreille écrase quelqu’un, alors que la veille on admirait le héros du film qui se comportait de la même façon. 


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