Commentaire de Thucydide
sur L'erreur de Darwin sur l'adaptation d'espèces invasives


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Thucydide Thucydide 10 mars 2011 08:21

L’auteur est un scientifique ?
Vraiment ?

Ce qui est sûr c’est que nous retrouvons dans cet article un « écrit vain » exemplaire !
Chaque paragraphe est caractérisé par un abus d’interprétation

Les grenouilles et salamandres introduites dans des milieux déjà occupés par des congénères voient leur développement facilité car elles disposent d’une compatibilité forte avec le milieu. Ce constat serait le premier permettant d’invalider la thèse darwinienne.
Il semblerait plutôt que cela la confirme, non ? Tes caractères sont en conformité, tu vis. Ils ne le sont pas, tu dégages.

Selon Cuénot mais aussi Bateson, la sélection naturelle n’explique pas la genèse des propriétés vitales des espèces et c’est plutôt l’inverse, une espèce bien formatée et dotée en mécanismes vitaux sera plus apte à s’adapter
Même faute, même sanction : pour la deuxième fois en moins de 15 lignes,l’auteur interprète une confirmation comme une invalidation !
Lorsque j’étudiais la génétique et la biologie, nous avions toujours la précaution de présenter un mécanisme évolutif par « tout se passe comme si [...] »

En gros comme en détail et selon Bernard Dugué, le débat est de savoir si c’est le milieu qui élimine l’organisme inadapté ou si c’est son inadaptation qui interdit la survie d’un organisme dans un milieu donné...
La belle affaire ! Ne serions-nous pas en l’occurrence en train d’outrager les diptères ?

Car le résultat des courses est strictement le même, et vous ne verrez jamais un hippopotame ou un crocodile florissants sur la banquise, pas plus que vous observerez un quelconque succès d’une colonie d’ours blancs dans la savane.
Balancez l’hypothèse d’un Toba II ou d’un Yellowstone et vérifiez si c’est le nouveau monde qui éliminera la plupart des espèces ou si ce sont la plupart des espèces qui renonceront à vivre.

Par contre se pencher sur les mécanismes vitaux des super-organismes comme les sociétés d’insectes ou humaines serait beaucoup plus utile en mettant en valeur des analogies fonctionnelles.
Par exemple les transmissions d’informations statutaires et d’instructions régulatrices par la circulation de phéromones ou de textes écrits.

nous aurions vraiment une avancée dans l’approche et l’analyse sociologiques.
Mais savoir si c’est le désert qui tue le naufragé qui s’y perd ou si c’est le naufragé qui meurt parce qu’il est incapable de se passer d’eau, franchement... c’est un peu de l’onanisme neuronal, non ?


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