Commentaire de srobyl
sur L'erreur de Darwin sur l'adaptation d'espèces invasives
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On a l’impression à la lecture de cet article, que Bernard Dugué tient par dessus tout à doter le vivant de propriétés tellement particulières qu’il transcende, voire transgresse les lois physico-chimiques appliquables au non vivant...Il y aurait « quelque chose » de « vital » que des siècles de travaux n’ont pas été capable de découvrir et qui explique les changements observés au niveau des êtres vivants. On peut parler de « préadaptation » par exemple dans le cas des vers Nématodes libres du sol, dont la larve « L3 » peut passer par un stade de vie ralentie, munie d’une cuticule résistante . Les nématodes parasites (Ascaris par ex) ont cette cuticule, qui leur permet une résitance vis à vis des liquides corrosifs du tractus digestif. Or, on peut raisonnablement penser que la vie parasitaire est un acquis postérieur àla vie libre. le nématode parasite a donc purement et simplement développé une possibilité existant déjà chez ses ancêtres libres.Ces derniers n’ont pas « acquis » cette particularité « dans l’espoir de mener une vie parasitaire », mais tout simplement en réponse aux exigences du milieu hypogé et des saisons, suite à des coups de bol (mutations), donc à une adaptation préalable dans un autre milieu
