Commentaire de cocasse
sur Libye - Comment le charlatan BHL a trompé Sarkozy
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A-t-on vendu la peau de l’ours avant de l’avoir tué ?
Je vous avais prévenu au précédent article sur ce sujet en ces termes précis.
« Ne vendez pas la peau de l’ours avant de l’avoir tué »
Pourquoi, on a la réponse :
- Imbroglio géostratégique.
- Volonté acharnée de mater la révolte.
Le coté chemise à fleur des révolutions « réussies » ont aveuglé.
Ces révolutions n’ont elles pas les appuis nécessaires pour « réussir », d’ailleurs ?
Des manifestants (pacifiques) en quantité, quelques tirs sur la foule, l’indignation générale internationale, l’abdication du méchant, et l’affaire est dans le sac.
Comment en est on arrivé à croire que ce soit cela, une vraie révolution ? Est-on d’ailleurs débarrassé du mal ? Ou s’agit-il d’un simple réaménagement de sa tyrannie ?
Coté Lybien, on comprend ce que signifie réellement la révolution : une grande boucherie où seul le plus fort gagne, sans autre sens de la justice, et c’est tout.
