Commentaire de Roungalashinga
sur Pour le rassemblement du camp national !


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

Rounga Roungalashinga 5 avril 2011 13:35

L’internationale prolétarienne étant non seulement une chimère, mais de plus inefficace à l’heure où la force d’oppression n’est plus nationale, mais internationale.


Lorsque le capitalisme a été théorisé par Marx, le pouvoir des capitalistes ne s’étendait pas à l’international comme aujourd’hui, où ce sont les multinationales qui imposent leur domination, à tel point qu’elles ont plus de pouvoir que les gouvernements eux-mêmes. Pour continuer d’exercer leur domination, elles ont besoin d’un monde où règne la liberté de circulation des biens, des services, des capitaux, et des personnes. Pour accomplir cela, elles ont tout intérêt à détruire les frontières, et tout ce qui va à l’encontre de la destruction de ces frontières : sentiment national, enracinement, culture et coutumes communes, sans parler d’une certaine mentalité hédoniste parfaitement compatible avec la consommation de masse (et donc destruction de toutes les valeurs traditionnelles allant à l’encontre de ce matérialisme jouisseur) . Evidemment, un processus d’une telle violence ne peut se faire de façon aussi transparente. C’est pour cela que ces puissances transnationales promeuvent ces destructions en les présentant sous des dehors positifs : accepter l’immigration, qui est un résultat de la misère et qui est voulue par le marché, c’est présenté comme de la générosité ; le non-attachement à son pays, le fait de se dire « citoyen du monde », ce qui est une attitude de colon, est montré comme le summum de l’humanisme, la philosophie de ceux qui ont compris qu’on ne choisi pas de naître dans un pays plutôt que dans un autre et donc que c’est stupide d’aimer celui-là. A l’inverse, le sentiment national est perçu comme un instinct rétrograde, qui a causé tant de guerre et de haine que vraiment il faut s’en débarrasser. Autant de simplismes préparant les esprits à un monde sans frontière, entièrement soumis au marché, et auxquels pourtant adhèrent les internationalistes qui représentent donc le vernis d’humanisme et de bonne conscience que se donne le Capital. L’internationalisme « de gauche » est donc le complice objectif du grand patronnat, et de ce fait il ne peut plus constituer une force de résistance contre lui. Le nationalisme, qui n’est pas forcément le chauvinisme et la haine de l’étranger, est capable, lui, d’organiser cette résistance.


Voir ce commentaire dans son contexte
https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://simseam.ft.uns.ac.id/https://sipil.ft.uns.ac.id/slot gacorhttps://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/slot gacorhttps://akperstg.ac.id/https://fisip.uisu.ac.id/https://web.pn-sidrap.go.id/
https://hormon-osteoporosezentrum.de/judi bolahttps://saopaulodeolivenca.am.gov.br/slot gacor