Commentaire de Deneb
sur La liberté d'expression sous surveillance
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La pires des phrases porte infiniment moins atteinte à l’intégrité physique que le plus anodin des gestes.
Les mots ne font pas mal. Elles peuvent susciter la colère, faut-il encore les écouter.
La liberté totale de l’expression, préalable à toute démocratie réelle, ne peux aller de pair qu’avec une répression de la violence physique. Malheureusement, la tendance actuelle semble aller dans le sens contraire. On excuse les gestes, justifiés par les croyances, mais on fustige les mots qui les dénoncent.
Qui a peur des mots ? A part les mythomanes et autres vendeurs de croyances, principalement ceux qui ne les connaissent pas. Plus large est notre vocabulaire, moins les mots nous font peur.
Si l’on redoute la liberté d’expression, le remède existe : le Savoir.
