Commentaire de Initiative Citoyenne
sur Vaccinations : le débat est-il encore possible ?
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@Annie
Même si vous contestez cette étude indépendante du NVKP comparant les enfants vaccinés et non vaccinés, elle montre aussi des différences patentes en terme de troubles du comportement.
Il y a des faits plus que troublants. Les explications des officiels prétendant que la hausse des cas d’autisme serait uniquement d’origine génétique et due à un meilleur diagnostic n’est pas crédible car cela ne suffirait pas à expliquer une hausse dans de telles proportions et dans ce cas où sont donc toutes les masses d’autistes de plus de 20 ans comme demandé par l’écrivain Sylvie Simon dans « Autisme et Vaccination » ???
Nous aussi, nous aimerions de vraies réponses à ces questions et pas des prétextes mis bout à bout pour toujours, toujours innocenter les vaccins, par principe. Car hélas, c’est ce à quoi on assiste. Sinon, s’il n’y avait pas de tabou, Annie, merci de nous expliquer POURQUOI le Pr Tardieu qui avais mis en évidence un sur-risque de sclérose en plaques chez les enfants vaccinés par Engerix –t-il été interdit de conférence de presse (selon Le Journal Libération, sous la plume d’Eric Favereau, du 14/10/2008) : http://www.liberation.fr/sciences/0101124147-cachez-ce-risque-que-je-ne-saurais-voir
Vous aviez aussi écrit ceci : « J’aimerai poser une question sérieuse, mais je voudrai que l’on m’y réponde aussi sérieusement. Je ne mets pas en doute les effets secondaires ou les risques liés aux vaccins. Mais tout est une question de proportion, et il s’agit de comparer ce qui est comparable, c’est-à-dire une population vaccinée avec une population de contrôle qui ne l’est pas. Bref ma question est la suivante : les effets secondaires de la vaccination sont-ils plus sérieux, aussi sérieux ou moins sérieux que les séquelles ou les conséquences d’une rougeole chez un adulte par exemple ? »
Le gros problème des « proportions » comme vous dites, il reste entier à partir du moment où, depuis plus de 200 ans de pratique vaccinale, on refuse sous de fallacieux prétextes « d’éthique » de comparer valablement et sans a priori la santé GLOBALE des vaccinés et des non vaccinés. Or on refuse parce qu’on part d’un postulat ou dogme intouchable (comme dans les religions) que priver des gens de vaccins ne serait pas éthique ! Attendez, ça ce n’est plus une attitude « scientifique » !!! Et c’est ainsi que les chiffres d’effets secondaires sont constamment biaisés car ils ne peuvent pas être évalués dans les justes proportions avec le paramètre long terme. Ce n’est pas dur à comprendre car si vous comparez des vaccinés avec d’autres vaccinés, les « autres vaccinés » peuvent aussi avoir des effets secondaires qui pourraient être attribués aux vaccins mais qui ne seront ainsi jamais considérés comme tels et qui serviront juste à « diluer la responsabilité » des nouveaux vaccins testés.
La tournure de votre question sur la rougeole nous donne envie de vous demander « qu’avez-vous déjà lu comme ouvrages au sujet de la vaccination ? »
Beaucoup d’ouvrages de médecins et scientifiques expliquent très clairement que la vaccination, faite en bas âge, provoque un déplacement de l’âge de survenue de la maladie : les enfants vaccinés n’ayant jamais une immunité aussi durable que celle conférée par une immunisation naturelle, ceux-ci perdent cette immunité et sont ainsi plus vulnérables aux microbes à l’âge adulte, âge où les complications sont à la fois plus graves et plus fréquentes. Les mères n’ayant plus d’anticorps naturels, durables à vie, arrivées en âge de procréer, elles ne transmettent plus de solide protection non plus aux bébés qui sont ainsi plus souvent atteints, avant même d’avoir atteint l’âge de vaccination habituel à 1 an. Ce faisant, avec les vaccinations de masse, il y a certes une réduction du nombre de cas absolu mais pas une réduction du nombre de complications graves, c’est juste l’inverse, on augmente les cas les plus graves qui surviennent chez les moins de 1 an et les adultes alors que la maladie est la plus bénigne dans la seconde enfance. En voulant faire mieux, on fait pire que bien.
