Commentaire de Paul Villach
sur Ces Tunisiennes jetées par-dessus bord… au Figaro comme à La Marseillaise
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@ Cher Docdory
Rien d’étonnant !
C’est que, tous deux, nous n’avons pas les yeux canalisés par des oeillères...
Nous nous attachons à décrire le plus fidèlement possible la réalité telle qu’elle est, plutôt que telle que nous voudrions qu’elle soit. Paul Villach
